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Bourgogne | Week-end dans l'Yonne

  • 19 avr.
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 3 heures

L'Yonne n'est pas la Bourgogne que tout le monde connaît. Ce n'est pas Beaune ou ses célèbres Hospices et ce n'est pas non plus le circuit des grands crus que les touristes avalent en car climatisé. C'est la Bourgogne d'à côté; celle qui ne cherche pas à convaincre et qui finit par rester longtemps en mémoire parce qu'on a dû faire l'effort de s'en approcher.


Un matin d’avril, je suis partie vers Chablis comme point de chute, avec mon mari et mon fils. Trois jours pour découvrir un territoire qui s'est révélé au fil de mes visites : une abbaye cistercienne dont j'ignorais qu'elle avait servi de refuge aux archevêques de Canterbury, un château où des chefs protestants codaient leurs secrets en langage mythologique et une grotte dont 80 % des peintures ont disparu à jamais mais qui révèle une belle surprise.



Jour 1 — Pontigny et Auxerre


Pontigny, refuge des archevêques de Canterbury


Arriver à Pontigny après plus de quatre heures de route depuis l'Alsace, c'est entrer dans un espace qui impose le calme avant même qu'on ait eu le temps de le décider. Les abbayes cisterciennes apparaissent toutes un peu comme ça : elles ne cherchent pas à impressionner, elles habitent l'essentiel. Ici, plus encore qu'ailleurs.


L'abbaye est fondée en 1114 par Hugues de Mâcon et une douzaine de moines qui quittent Cîteaux pour s'établir en bordure du Serein. Deuxième des quatre premières filles de l'ordre cistercien, elle est aujourd'hui la plus grande abbatiale cistercienne du monde encore conservée — 120 mètres de longueur, 4 000 m². Ce que j'ignorais avant d'y aller, c'est que Pontigny a aussi fonctionné comme sanctuaire diplomatique au cœur des tensions entre Rome, Paris et Londres. Deux archevêques de Canterbury en fuite y ont trouvé refuge : Thomas Becket de 1164 à 1166, puis Étienne Langton de 1209 à 1213. Un troisième, Edmund d'Abingdon, y est inhumé en 1240 et rapidement canonisé — l'abbaye devient alors un lieu de pèlerinage pour les fidèles anglais. Une abbaye bourguignonne comme pivot entre deux royaumes : c'est le genre de détail qui change le regard que je porte sur un lieu.


La visite se fait avec un parcours audio dont la qualité m'a vraiment surprise. Les écouteurs créent paradoxalement un grand silence : plus personne ne commente à voix haute et chacun avance à son propre rythme au cœur de la nef. Ce dispositif amplifie l'expérience plutôt qu'il ne la parasite — et l'architecture cistercienne y contribue naturellement. Conformément à la pensée de saint Bernard, les vitraux sont blancs et les murs sont sans décor pour que la lumière entre sans être dénaturée. Ce dépouillement radical produit une beauté réelle où la pierre et la lumière s'accordent à merveille.


Avant la visite, j'ai déjeuné à la Maison du Jardinier, à l'entrée du domaine pour reprendre des forces avant de partir à la découverte de cette grande dame de l’histoire. L'accueil est très chaleureux et le cadre semble hors du temps. Il est possible opter pour un brunch, une planche ou une gougère garnie. La présentation des assiettes est soignée et les produits utilisés sont qualitatifs.


Pour les informations pratiques, consulte le site officiel de l'abbaye de Pontigny.



Auxerre, cathédrale gothique et héritage du football


Auxerre est une ville que l'on traverse souvent sans s'y arrêter. C'est une erreur. La vieille ville mérite qu'on lui consacre au moins deux heures, à pied, sans programme défini.


La cathédrale Saint-Étienne en est le centre de gravité. Sa construction s'étale du XIIIe au XVIe siècle et ce que l'on voit depuis le parvis ne dit pas grand-chose de ce que l'on trouvera à l'intérieur. Le trésor témoigne du prestige ancien de l'évêché. Mais, c'est la crypte qui m'a le plus impressionnée. Sous la nef gothique, l'espace devient plus intime, plus ancien. Les grands édifices médiévaux réservent souvent leurs émotions les plus fortes dans leurs parties les plus enfouies.


En flânant dans les ruelles, j'ai croisé un cortège aussi bruyant que touchant : les ultras de l'AJA fêtaient leurs 35 ans. C'est l'un de ces moments qu'on ne programme pas et qui racontent une ville mieux que n'importe quel guide. Le soir venu, j'ai assisté à un match Auxerre-Nantes au stade de l'Abbé-Deschamps. Je ne suis pas une grande amatrice de football mais je crois au patrimoine sportif. L'AJ Auxerre, fondé en 1905, est un pan réel de l'histoire du football français : sous la direction de Guy Roux — 44 ans sur le banc, record absolu de longévité en Ligue 1 — le club forme Éric Cantona, Laurent Blanc, Djibril Cissé. Le stade a vieilli. L'ambiance, elle, était chaleureuse. C'est une soirée que je n'avais pas prévu de compter parmi les belles du séjour.



Pendant tout le séjour, j'ai logé à Chablis dans un appartement en plein centre-ville, le cristallin. Le propriétaire a soigné les détails : l'arrivée est autonome, l'appartement propre et bien agencé et un parking gratuit se trouve à vingt mètres, ce qui, pour un circuit en voiture, change vraiment le quotidien. C'est la base que je recommande pour ce séjour : toutes les étapes sont à moins d'une heure de route, et Chablis mérite elle-même une soirée.


Jour 2 — Tanlay et Ancy-le-Franc


Tanlay, repaire secret des chefs protestants


Je te recommande d'arriver pour la première visite de la matinée, à 9h. J'étais seule avec ma famille ce matin-là et notre guide Lisa, passionnée d'histoire et sensible à ce qu'elle raconte, a rendu la visite vivante d'une façon qu'aucun audioguide n'aurait pu égaler. La différence se sent immédiatement quand quelqu'un connaît parfaitement le lieu qu’il présente et aime profondément ce qu'il raconte.


Le château est construit à partir de 1550 pour François de Coligny, seigneur d'Andelot, avec le soutien financier de son frère Gaspard, l'amiral de Coligny. C'est un château Renaissance entouré de douves, encore habité aujourd'hui par les descendants de Jean Thévenin, qui l'acquiert en 1704. Cet enracinement se ressent : le lieu n'est pas muséifié, il vit encore.


Pendant les guerres de Religion, Tanlay devient un lieu de réunion pour les chefs de la Ligue protestante. Dans la Tour de la Ligue, une fresque allégorique représente les principaux acteurs sous forme de divinités antiques — Henri II en Jupiter, Gaspard de Coligny en Neptune, Catherine de Médicis en Janus à deux visages. Une façon de coder visuellement des informations politiques explosives, à une époque où les dire ouvertement pouvait coûter la vie. La partie droite de la fresque — celle qui aurait représenté le camp protestant — a disparu, peut-être effacée avant la fuite du château. En bas de la même tour, un passage secret permettait à l'assemblée de fuir en cas de danger. Ces deux éléments résument à eux seuls la tension permanente qui régnait dans ces demeures.


Nous avons aussi eu la chance de découvrir la chapelle, exceptionnellement ouverte parce que nous étions seuls. Elle est toujours utilisée par la famille — pour des baptêmes ou des messes importantes au fil de l'année — ce qui donne à la découverte un caractère d'autant plus intime.


Prévois au moins 1h30 sur place pour profiter pleinement du château, des jardins et du grand canal de 530 mètres qui court au fond du parc.


Pour les horaires et les informations pratiques : site officiel du Château de Tanlay.



Juste à côté, le restaurant La Basse-Cour mérite qu'on s'y arrête. La formule est généreuse — deux entrées, deux plats et deux desserts au choix — et la cuisine est faite avec des produits de saison, locaux et travaillés avec soin. Les végétariens y sont bien servis, ce qui n'est pas toujours le cas dans les tables de campagne de ce type. Une adresse honnête, à l'image du territoire.


Ancy-le-Franc, rival direct de Fontainebleau


Le château d'Ancy-le-Franc est d'une tout autre nature que Tanlay. Plus monumental, il dégage d'emblée une impression de puissance qui n'a rien de fortuite : construit à partir de 1542 pour Antoine III de Clermont, beau-frère de Diane de Poitiers, sur des plans attribués à l'architecte italien Sebastiano Serlio que François Ier avait fait venir en France, il est classé dès le XVIe siècle par Androuet du Cerceau parmi les « Plus Excellents Bâtiments de France » et aurait servi de modèle à Pierre Lescot pour la reconstruction du Louvre en 1546.


L'intérieur est à la hauteur de cette ambition. Il abrite l'une des plus grandes collections de peintures murales des XVIe et XVIIe siècles conservées en France, dans le sillage de l'École de Fontainebleau. La galerie de Pharsale, longue de 32 mètres, déploie en camaïeu ocre la bataille entre Jules César et Pompée. La Chambre de Diane a conservé intactes ses peintures du XVIe siècle. Henri IV y séjourna en 1591, Louis XIII en 1631, Louis XIV en 1674. C'est le genre de détail qui nourrit l'imaginaire pendant toute la visite.


En parcourant ces pièces, une pensée m'est venue — les puristes vont peut-être me détester — mais j'aimerais qu'un jour des hologrammes très réalistes de ces grands personnages puissent déambuler parmi les visiteurs. Pas pour transformer la visite en attraction,mais pour aider à ressentir la présence de ceux qui ont réellement habité ces murs. Henri IV traversant la galerie de Pharsale ou Louis XIV s'arrêtant devant la Chambre de Diane. Pour les enfants surtout, ce type de technologie rendrait l'histoire bien plus incarnée et bien plus mémorable.


En fin de visite, le tour du lac offre une respiration bienvenue, avec les oies du parc, parfaitement indifférentes à leur statut de pensionnaires d'un monument historique. Compte au moins deux heures sur place pour traverser les salles sans précipitation et profiter du parc.


Pour les horaires et les informations pratiques : site officiel du Château d'Ancy-le-Franc.



Chablis, la cité viticole de renommée mondiale


De retour à Chablis en fin d'après-midi, j'ai eu envie de simplement prendre le temps. On associe tellement cette petite ville à son vin qu'on en oublierait presque son histoire, pourtant bien plus ancienne que les premières bouteilles.


La collégiale Saint-Martin mérite qu'on s'y arrête. Fondée dès le IXe siècle, elle offre un intérieur sobre et lumineux où s'est déposée une longue présence religieuse. J'y ai ressenti un ancrage calme, de ceux que certains lieux procurent sans qu'on puisse vraiment l'expliquer. En ressortant, on regarde autrement les coteaux qui entourent la ville. A Chablis, le vignoble n'est pas seulement un décor; il fait partie intégrante de ce que la ville a construit au fil des siècles.


Jour 3 — Arcy-sur-Cure, Vézelay et Noyers-sur-Serein


Arcy-sur-Cure, les peintures pariétales les plus anciennes accessibles en France


La Grande Grotte d'Arcy-sur-Cure est la grotte ornée la plus ancienne encore ouverte au public en France — après la grotte Chauvet, fermée aux visiteurs. Ses peintures datent d'environ 28 000 ans, mais elles n'ont été découvertes qu'en 1990. La raison est la suivante : entre 1976 et 1990, les parois avaient été nettoyées à répétition au karcher et à l'acide chlorhydrique, dans l'ignorance totale de ce qu'elles cachaient. Au moins 80 % des peintures ont ainsi disparu à jamais. Ce qui reste — 282 peintures recensées en 2016, dont une soixantaine d'animaux : mammouths, ours des cavernes, rhinocéros, félins, oiseaux — est désormais protégé sous une couche de calcite que les chercheurs choisissent de ne pas retirer avant d'avoir les moyens d'assurer leur conservation.


Notre guide nous a menés à travers les salles — la Salle des Vagues, la Coquille Saint-Jacques, la Salle de la Draperie — jusqu'au fond de la grotte, où les peintures apparaissent. Et parmi elles, une empreinte de main : un enfant de 10 à 12 ans a posé sa paume sur la paroi il y a 28 000 ans. Il voulait laisser une trace; dire qu'il était là. Aujourd’hui, à travers ce blog je fais encore exactement ce geste-là. Ce fut le moment le plus fort de mon séjour !

La visite est guidée et les groupes sont limités. Je te recommande de réserver en ligne avant de partir. La température dans la grotte est constante à 12°C — prévois une veste, même en plein été. Il est à noter que les photos sont interdites pour préserver les peintures et c'est bien normal !


Pour les créneaux disponibles, consulte le site officiel des Grottes d'Arcy-sur-Cure.



Vézelay, haut lieu de la chrétienté médiévale


Je connaissais déjà Vézelay mais je voulais que mon fils Thomas le découvre à son tour. Certains lieux nécessitent d'être revisités, pas parce qu'on les a moins apprécié la première fois mais parce qu'ils changent selon l'état d'esprit dans lequel on y entre. Vézelay est de ceux-là !


La Basilique Sainte-Marie-Madeleine est fondée au IXe siècle comme monastère bénédictin. Elle acquiert sa renommée à partir du XIe siècle, quand se répand la nouvelle qu'elle abrite les reliques de Marie-Madeleine — ce qui en fait l'un des grands points de départ des pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Sa nef romane est construite entre 1120 et 1140. En 1146, Bernard de Clairvaux y prêche la deuxième croisade devant le roi Louis VII et la reine Aliénor, devant une foule si grande qu'elle déborde hors de la basilique sur la colline. En 1190, Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion s'y retrouvent avant la troisième croisade. En 1217, François d'Assise choisit la colline de Vézelay pour fonder le premier établissement franciscain sur le sol français.


Il y a un détail architectural que peu de visiteurs connaissent : chaque année au solstice d'été, les vitraux sud projettent une ligne de points lumineux au milieu de la nef. C'est une intention des bâtisseurs du XIIe siècle, la lumière divine traversant l'église à un moment précis de l'année.


L'endroit qui me touche le plus directement, à chaque visite, c'est la crypte. Sous la nef, dans la pénombre, devant le reliquaire de Marie-Madeleine, j'ai senti un intense fourmillement dans mes pieds, comme si une énergie remontait du sol à mon corps. Et j'ai vécu quelque chose qui ressemblait à un discours intérieur, peut-être de femme à femme, à travers les siècles. Ce genre de communion silencieuse ne s'explique pas vraiment mais elle nous transforme en profondeur.



Le déjeuner au Vézélien est à l'image de ce que j'aime trouver dans ce type d'escapade. La salle est simple, la carte courte et ce qu'on sert est fait avec soin : une omelette, une salade verte, une tarte aux myrtilles maison en dessert. Pas de folklore, pas de mise en scène. La cuisine est gourmande et les portions généreuses. C’est le genre d'adresse qu'on note précieusement pour y revenir et qu'on est heureux de recommander.


Noyers-sur-Serein, cité médiévale dans un méandre du Serein


Classé parmi les Plus Beaux Villages de France et élu septième Village préféré des Français en 2014, Noyers-sur-Serein est implanté dans un méandre particulièrement marqué du Serein — ce qui a naturellement limité l'urbanisation et permis au bourg de conserver ses proportions médiévales intactes. Il compte 78 bâtiments classés ou inscrits aux Monuments Historiques, datant pour l'essentiel du XVe siècle.


La ville a une histoire solide. Fondée autour d'un château fort au XIIe siècle, elle prospère au Moyen Âge grâce au commerce du vin et du grain acheminés par le Serein. Ses remparts, dont il reste plusieurs tours, ont longtemps protégé une cité marchande active. Aujourd'hui, en hors-saison, l'ambiance est calme, presque suspendue. Déambuler dans les ruelles est la bonne façon de terminer le séjour en douceur, avant de reprendre la route le lendemain matin.



Au moment de repartir, c'est sans doute cela que je retiens le plus de ce week-end dans l'Yonne, en Bourgogne : sa manière de ne jamais forcer l'admiration. Rien ici ne s'impose car les lieux se donnent avec retenue. Il faut entrer dans une crypte, lever les yeux vers une fresque codée ou observer la paroi là où un enfant a posé sa main il y a 28 000 ans. Alors seulement, le territoire commence à révéler sa vérité la plus profonde.


Dans l'Yonne, l'histoire ne sert pas de décor, elle se donne à ceux qui prennent le temps de la découvrir !


Informations pratiques pour réussir ton séjour dans l'Yonne


J'ai séjourné trois nuits à Chablis dans un appartement situé en plein centre-ville, avec un parking gratuit à vingt mètres et une arrivée autonome. C'est la solution que je recommande pour ce circuit : Chablis est à moins d'une heure de chacune des étapes et la ville mérite elle-même une soirée de promenade.


Ce circuit ne se fait pas sans voiture. Les liaisons entre les étapes sont courtes — 30 à 45 minutes en moyenne — mais les transports en commun ne permettent pas de relier ces sites de manière autonome.


Pense à glisser une veste dans ton sac : la grotte d'Arcy-sur-Cure est à 12°C toute l'année, sans exception. Des chaussures confortables sont indispensables — ce week-end se découvre beaucoup à pied.


Pour les visites soumises à réservation obligatoire ou à horaires fixes, je te recommande de consulter les sites officiels avant de partir et de réserver en ligne dès que c'est possible : la grotte d'Arcy-sur-Cure accueille des groupes limités en nombre et le Château de Tanlay propose des visites guidées à heures fixes. Anticiper ces deux étapes suffit à sécuriser tout l'itinéraire.



Questions fréquentes sur un week-end dans l'Yonne


Peut-on faire ce circuit en week-end de deux jours ? 

Oui, mais en allégeant le programme. Je te recommande de choisir entre la journée châteaux (Tanlay + Ancy-le-Franc) et la journée préhistoire-patrimoine (Arcy-sur-Cure + Vézelay) plutôt que d'essayer de tout voir à un rythme qui ne permettrait rien de vraiment voir. Pontigny s'intègre facilement à l'un ou l'autre des jours, en étape d'ouverture ou de clôture.


Quelle est la meilleure période pour visiter l'Yonne ? 

Le printemps (avril-mai) et l'automne (septembre-octobre) sont les périodes que je préfère : les sites sont ouverts, la fréquentation est raisonnable, et les paysages ont une qualité lumineuse. Certains châteaux ferment entre novembre et mars — vérifie les informations sur les sites officiels avant de partir.


Faut-il réserver la visite guidée du Château de Tanlay ? 

Je te recommande d'arriver pour la première visite de la matinée, à 9h. Cela permet d'éviter les groupes qui arrivent en milieu de journée et d'avoir parfois accès à des espaces supplémentaires — comme la chapelle familiale, ouverte pour les baptêmes et les grandes occasions, mais pas toujours aux visiteurs.


Est-ce que la grotte d'Arcy-sur-Cure elle accessible aux enfants ? 

Oui, et c'est même l'un des sites où les enfants réagissent le plus fortement. La dimension des salles, les concrétions, et surtout l'empreinte de la main d'enfant vieille de 28 000 ans créent un émerveillement réel. La visite est guidée et dure environ une heure.


Est-ce que Vézelay vaut le détour si on l'a déjà visitée ? 

C'est un grand oui. C'est l'un des rares lieux que je revisite sans en avoir jamais fini. La basilique change selon la saison et l'état d'esprit dans lequel on y entre. La crypte, en particulier, mérite qu'on y revienne.


[Mise à jour : avril 2026]

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Qui est la Voyageuse Bruchoise ?

Je m'appelle Priscilia. Je suis née dans la Vallée de la Bruche et la généalogie m'a appris à ne plus regarder les lieux comme de simples décors. J'y cherche ce qu'ils ont traversé, ce qu'ils ont gardé et ce qu'ils révèlent encore de ceux qui y ont vécu.

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