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Week-end dans la Vallée de la Bruche, le guide d’une fille du pays !

  • 4 nov. 2023
  • 13 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Il y a des endroits qu'on ne révèle pas facilement. Ce n'est pas par égoïsme mais parce qu'on les tient pour précieux d'une façon que les mots n'honorent pas toujours. La Vallée de la Bruche ne cherche pas à séduire. Elle ne s'est jamais construite pour plaire au regard et c'est certainement pour cette raison qu'elle a su rester authentique.


À 30 kilomètres au sud de Strasbourg, entre deux lignes de crêtes vosgiennes, elle n'affiche rien de spectaculaire, pas de vignoble en carte postale, pas de village alsacien reconstitué pour les touristes. Ce qu'elle offre, c'est quelque chose de plus difficile à photographier : des gens qui ont choisi de rester là, qui ont construit leur vie dans les pas de leurs ancêtres et dont l'accueil n'est pas une posture professionnelle mais une manière d'être.


La Bruche naît au pied du Climont puis descend vers Strasbourg sur 76 kilomètres, façonnant une vallée qui a tout traversé. Les Romains au Donon, les princes de Salm dans leur château fort, les procès de sorcellerie à la Perheux, les mines de fer, l'industrie textile et ses filatures puis les déchirures de la Seconde Guerre mondiale : chaque époque y a laissé sa marque. Le paysage ne montre pas tout. C'est peut-être cela, au fond, qui m'anime : cette vallée ne livre pas sa vérité d'un seul coup. Elle la confie à ceux qui prennent le temps et j'aime en être l'une de ses fidèles ambassadrices.


Ce guide n'est pas un énième guide touristique. C'est celui d'une fille de la vallée. Je ne te promets pas les adresses les plus connues mais celles où je reviens et, surtout, celles que j'aimerais transmettre à toutes les personnes qui ont envie de découvrir ce territoire.


Ici, l'accueil est dans notre nature.



Jour 1 — Mémoire de guerre, une vallée résiliente


La Vallée de la Bruche a un passé que ses paysages ne révèlent pas au premier regard. Sous les forêts de sapins et les villages vosgiens, il y a une histoire brutale que je t'invite à ne pas contourner. Pour ce premier jour, le chemin va du Mémorial d'Alsace-Moselle au camp de concentration du Struthof : deux lieux fortement complémentaires et tous deux nécessaires.


Le Mémorial d'Alsace-Moselle, une leçon d'histoire universelle


Le 18 juin 2005 — la date rappelle évidemment l'appel du Général de Gaulle — le Mémorial d'Alsace-Moselle ouvre ses portes. Ce lieu de mémoire, 3 000 m² de scénographie immersive, retrace le destin des Alsaciens et des Mosellans de 1870 à nos jours : quatre changements de nationalité en moins d'un siècle, les guerres, l'annexion, la construction européenne. Le parcours commence par un discours du Führer et se termine par une ode à la paix. Ce n'est pas un musée confortable, c'est un musée nécessaire au devoir de mémoire.


Je te conseille d'y prévoir deux bonnes heures. Si tu viens avec des enfants à partir de 9 ans, ils sont en âge de comprendre l'essentiel du propos et les équipes pédagogiques ont pensé à eux.


📍 Réserve ta visite au Mémorial d’Alsace-Moselle



Déjeuner chez Coffitivallée, une halte cosy et gourmande


À Schirmeck, à deux pas du Mémorial, Caroline a installé Coffitivallée, sa boutique-salon qui est bien plus qu'un café. Tu y trouveras une sélection de cafés d'exception, des thés Damman Frères, de belles gourmandises chocolatées et une petite restauration préparée avec soin. Caroline est le genre de personne qui t'accueille comme si tu étais un habitué, même si c'est ta première fois, et qui prend le temps de te guider vers ce qui te ressemble. Et si tu as de la chance, tu seras rejoint par quelques habitués qui sauront t'orienter avec une précision qu'aucune application ne peut égaler car la richesse de la Vallée de la Bruche, c'est avant tout ses habitants. C'est mon endroit favori dans la vallée; on s'y rencontrera peut-être.


Le Struthof, l'unique camp de concentration nazi en France


À quelques kilomètres au-dessus de Natzwiller, l'ancien camp de concentration du Struthof est aujourd'hui le Mémorial national de la France combattante. C'est le seul camp de concentration nazi établi en France, sur un territoire alors annexé. La visite est difficile, suffisamment pour marquer les esprits des affres de la guerre. Les infrastructures et les documents exposés disent ce que les mots ne peuvent pas dire. Le site mérite une attention pleine, une attitude recueillie.


Je dois ici ajouter quelque chose de personnel. Mon grand-père Fernand était né à Natzwiller en 1937, la même année que la construction du camp dans son village. Il racontait les soldats nazis qui donnaient quelques denrées aux enfants qui s'approchaient des barbelés, avant de les chasser vigoureusement. Il racontait l'arrivée des Américains et sa première dégustation de chewing-gum. Il relatait tout cela avec ses yeux d'enfant et avec cette distance particulière que donne l'innocence de l'âge face à l'horreur. Cette période a marqué sa santé toute sa vie, les carences de l'occupation lui ayant causé des problèmes durables. Et pourtant, c'était la personne qui avait la joie de vivre la plus communicative que j'aie jamais connue. Cette contradiction-là dit quelque chose d'essentiel sur la résilience de ce territoire.


La visite du Struthof est difficile pour les plus jeunes. Je te conseille de l'adapter à l'âge et à la sensibilité de tes enfants. J'ai consacré un article entier à la Seconde Guerre mondiale en Pays de Bruche — une lecture utile avant ou pendant ton séjour.


📍 Réserve ta visite au Struthof



Pour reprendre ton souffle après ces deux visites, le sentier panoramique de Natzwiller offre 7 kilomètres de forêt et de points de vue qui remettent le corps en mouvement et apaisent l’esprit.


Auberge Metzger, la rencontre de l'excellence et de la bienveillance


Après une journée chargée en émotions, l'Auberge Metzger à Natzwiller est l'escale parfaite. Ce soir-là en particulier, ma recommandation est précise : commence par le foie gras, dont la préparation est une signature de la maison. Enchaîne avec le risotto aux champignons, crémeux et ancré dans le terroir vosgien. Termine avec le chaud et froid de saison, ce dessert à double température qui reste ma formule favorite depuis des années. Réserve ta table et laisse-toi dorloter par Céline et son équipe.


Jour 2 — Mémoire vivante, une vallée avant-gardiste


La seconde journée change complètement de registre puisque je te propose de passer de la mémoire lourde vers la mémoire vivante, celle qui se transmet dans les gestes, dans les savoir-faire et dans les histoires de familles qui ont choisi de rester sur ce territoire pour le rendre encore plus beau pour les générations futures.


Les Confitures du Climont, l'Entreprise du Patrimoine Vivant


Fabrice Krencker, ancien instituteur, a fondé les Confitures du Climont en 1985 dans la cave de sa maison, avec un chaudron en cuivre et une conviction simple : une bonne confiture n'a besoin de rien d'autre que du fruit et du sucre. Mon père a travaillé là-bas jusqu'en 1995, et j'ai eu la chance de l'accompagner plusieurs fois — le code du travail n'était pas aussi rigide à l'époque. J'avais deux missions : coller les étiquettes à la main sur les pots et les avancer pour que le rayonnage soit toujours impeccable. Mais mon endroit favori, c'était le chariot de dégustation. Mes confitures préférées à l'époque : la tomate verte. Aujourd'hui, c’est plutôt la quetsche. J’ai peut-être perdu ma fantaisie en grandissant.


Trente-cinq ans plus tard, Fabrice est couronné Meilleur Confiturier de France pour sa mirabelle à la cannelle. L'entreprise, labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant par l'État, a changé de mains et de village : c'est désormais sa fille Perrine qui accueille les visiteurs, à Maisonsgoutte, dans un bâtiment flambant neuf ouvert en septembre 2025. Le lieu abrite le seul musée de la Confiture de France où sont présentés 5 siècles d'histoire sucrée, un atelier ouvert en permanence à la visite, une boutique avec espace de dégustation et un verger pédagogique. Quarante variétés sont proposées, dont les "crufitures", une innovation brevetée, crue et sans cuisson. La dégustation est gratuite et la visite est libre, sans réservation pour les individuels.


Je te conseille d'arriver en milieu de matinée pour voir les chaudrons en cuivre en action et de laisser Perrine te surprendre avec ses saveurs de saison. À noter : tu trouveras aussi un corner Confitures du Climont chez Coffitivallée, à Schirmeck.


📍Découvre l’univers des Confitures du Climont



Pour poursuivre la matinée, voici trois pistes selon ton envie :

  • La balade du Sotré à Ranrupt, qui suit une légende locale dans les forêts du Climont,

  • La découverte de Bourg-Bruche et de la clairière du Hang, l'un de mes endroits favoris dans toute la vallée,

  • Une dégustation chez Chocolat Chic à Plaine, pour les amateurs de chocolat artisanal.


Déjeuner au plus proche du terroir bruchois

Voici trois établissements pour te restaurer, selon ton humeur du jour :

  • La Ferme Auberge du Ban de la Roche (Bellefosse) — La famille Weilbacher propose une cuisine de ferme généreuse avec des produits maison. Une adresse qui parle au ventre et au cœur.

  • La Tablée de Mon Enfance (Fouday) — Adrien propose des plats réconfortants avec des produits frais dans une atmosphère familiale. Une adresse qui sonne comme une madeleine de Proust

  • Chez Julien (Fouday) — Le chef Jean-Jacques Klein propose des plats gastronomique avec une carte des vins à la hauteur. Une adresse chaleureuse qui ravira les épicuriens.


Le Musée Jean-Frédéric Oberlin, un humaniste avant-gardiste


Le musée Oberlin raconte la vie de Jean-Frédéric Oberlin (1740-1826), pasteur réformé dont l'influence sur cette région montagneuse a été sans équivalent. En 1768, il accepte le poste de pasteur de Waldersbach dans une région déshéritée et isolée. Ce qu'il y a mis en place a tout changé : des routes, une agriculture structurée, une industrie textile encouragée, de meilleures conditions sanitaires, et surtout des écoles ouvertes à tous les enfants, y compris aux plus pauvres. Bien avant que l'expression n'existe, il agissait déjà dans une logique de service public. Le musée restitue tout cela avec soin, à travers objets, documents historiques et tableaux.


La visite dure environ une heure. C'est le genre d'endroit où on ressort avec plus de questions qu'on n'en avait en entrant et c'est précisément pour ça qu'il vaut le détour.


📍 Découvre le Musée Oberlin


Jour 3 — Mémoire naturelle, une vallée verdoyante


Si tu peux te permettre un troisième jour, ne le remplis pas de visites. Laisse-le à la forêt. Dans la Vallée de la Bruche, la nature n'est pas un décor, c'est une présence. Les forêts de sapins ont une densité et un silence. La plateforme Rando Bruche recense des dizaines de sentiers balisés. Voici mes sélections :


En famille avec de jeunes enfants

Pour les amoureux de l'histoire

  • Sentier du château de Salm — La Broque, 4 km. Les ruines du château des princes de Salm, avec un jeu médiéval et des pierres à cupules.

  • Au pays des Haxes — Belmont, 9 km.  Le sentier qui mène au col de la Perheux, là où plus de cinquante personnes ont été sacrifiées lors des procès de sorcellerie de 1620 et 1621. Un lieu qui me touche particulièrement. Je te laisse découvrir mon article à ce sujet : Sur les traces des sorcières en pays de Bruche.


En immersion totale

  • La cascade de la Serva — Belmont, 6 km. Le sentier longe la cascade qui prend naissance sur les plateaux du Champ du Feu. La balade est ressourçante dans le sens le plus précis du terme.

  • Le sentier des Géants — Lutzelhouse, 7 km. Des sculptures monumentales taillées dans les blocs de la carrière de Champenay. L'art dans la forêt, sans dispositif de médiation.



L'Office du Tourisme, un précieux partenaire


Dans beaucoup de destinations, l'office du tourisme est un guichet. Ici, il est un lieu où l'on connaît la vallée, ses chemins, ses histoires et ceux qui la font vivre. Voici trois réalisations qui illustrent cet engagement :

  • Sentiers Plaisirs — Des sorties pédestres accompagnées par des bénévoles passionnés d'histoire, de patrimoine et de nature.

  • Histoires de Bruche — Une série de témoignages vidéo où des habitants racontent la vallée à partir de ce qu'ils connaissent et souhaitent transmettre.

  • Hel'eau la Bruche — Un réseau de points d'eau pour les randonneurs, porté par les habitants, les communes et les professionnels du territoire.


L'équipe est professionnelle, disponible et connaît la vallée avec une précision que j'admire. Avant de partir, consulte leur site pour découvrir l'agenda et les dernières actualités.


Mes adresses pour se régaler dans la Vallée de la Bruche


Restaurants gastronomiques

  • Chez Julien (Fouday) — Une maison familiale devenue, au fil des générations, l’une des adresses les plus réputée de la vallée, sans rien perdre de la simplicité de ses origines.

  • L'Auberge Metzger (Natzwiller) — Une maison de famille tenue depuis plusieurs générations où l’accueil et la cuisine permettent aux visiteurs de passer un moment hors du temps.

  • La Cheneaudière (Colroy-la-Roche) — Un établissement d’exception resté une maison de famille, dont le raffinement n’a jamais rompu le lien avec la forêt vosgienne qui l’entoure.


Etablissements proposant un excellent rapport qualité/prix

  • Coffitivallée (Schirmeck) — Un vrai coffee shop de vallée où l’on vient autant pour le café que pour les thés Dammann Frères. C’est mon adresse favorite à Schirmeck, celle où l’on peut aussi bien faire une pause que s’attarder.

  • Brasserie Thom's (Grandfontaine) — Une brasserie qui mise sur une cuisine conviviale dans un cadre décontracté. Une bonne halte après une randonnée dans le massif du Donon.

  • La Tablée de Mon Enfance (Fouday) — Rien que le nom donne le ton : une table qui assume une cuisine de réconfort, nourrie par les produits locaux dans une atmosphère familiale.

  • Le Café de la Promenade (Plaine) — Une adresse qui défend une veine alsacienne très lisible, avec ses spécialités régionales et ses tartes flambées. Un lieu agréable pour un moment en famille.

  • Au Bon Pêcheur (Colroy-la-Roche) — Un établissement qui propose les grands classiques de la région : totsche, baeckeoffe ou choucroute. Une table qui coche toutes les cases de l'art de bien recevoir en Alsace.


Fermes-auberges — réserver impérativement à l'avance

  • Ferme Auberge du Ban de la Roche (Bellefosse) — Une ferme-auberge familiale sur les hauteurs du village où la cuisine s’appuie sur des spécialités alsaciennes et des produits frais.

  • Ferme Auberge du Bambois (Plaine) — Une ferme-auberge en clairière où l’on vient pour une cuisine de ferme, avec ses spécialités maison et le traditionnel repas marcaire.

  • Ferme Auberge du Charapont (Natzwiller) — Une table ancrée dans son élevage, où les volailles de la ferme tiennent la première place, dans une cuisine authentique.



Mes adresses pour se loger dans la Vallée de la Bruche


Hôtels de charme

  • Chez Julien (Fouday) — Une maison familiale portée par plusieurs générations, où l’on trouve un grand confort sans perdre le sentiment d’être reçu comme un ami.

  • L'Auberge Metzger (Natzwiller) — Une maison de famille chaleureuse avec cette sensation précieuse d’être attendu plutôt que simplement reçu.

  • La Cheneaudière (Colroy-la-Roche) — Un établissement d’exception resté profondément ancré dans son paysage, avec un spa remarquable et des chambres tournées vers la forêt.


Chambres d'hôtes

  • Ferme Auberge du Ban de la Roche (Bellefosse) — Une adresse familiale où l’on retrouve, dès l’arrivée, cette générosité simple qui fait les maisons où l’on reçoit sans apprêt.

  • Ferme du Nouveau Chemin (Bourg-Bruche) — Une ferme d’accueil portée par des valeurs bienveillantes où le séjour prend appui sur une attention sincère portée aux hôtes.

  • Bluets et Brimbelles (Saulxures) — Une ferme ancienne transmise de génération en génération, où l’accueil, les pâtisseries maison et la connaissance intime de la vallée donnent au séjour une vraie épaisseur.


Locations — pour ceux qui préfèrent leur propre rythme

  • L’instant boisé (Natzwiller) — Un hébergement au cœur d’un village authentique, à deux pas des sentiers forestiers.

  • Le gîte de Jeanne (Belmont) — Une adresse posée dans l’un des villages les plus paisibles de la haute vallée, idéale pour séjourner au calme.

  • Le chant du sapin (La Broque) — Une location que l’on choisit pour son lien direct avec la rivière et la forêt vosgienne.


La carte d'hôtes, un avantage intéressant


Avant de partir, un conseil concret que j'aurais aimé qu'on me donne : demande à ton hébergeur ta carte d'hôtes de la Vallée de la Bruche. Elle est remise automatiquement à tous les visiteurs séjournant dans la vallée au moins deux nuits et ouvre des droits à des avantages chez de nombreux partenaires locaux — musées, activités, commerces. C'est gratuit et ça change la façon dont tu vis le territoire.




Je ne vais pas te promettre que la Vallée de la Bruche va te transformer. Ce serait exactement le genre de formule qu'elle ne mérite pas. Ce que je peux te dire, c’est qu’elle t’oblige à ralentir. Non parce qu’elle manque de choses à voir mais parce que ce qu’elle offre se mérite dans la durée. Il y a la confiance d’un hôte qui finit par te parler de son village, un sentier forestier qui devient familier après quelques heures de marche ou une table où l’on revient non seulement parce que c’est bon mais aussi parce que ceux qui la tiennent sont devenus des visages connus.


Ce territoire a été construit par des familles qui ont choisi de rester, de travailler et de transmettre. Cela se lit dans chaque geste d'accueil qui n'a rien de professionnel parce qu'il vient d'ailleurs, peut-être de cette conviction que l'hospitalité n'est pas un métier mais une façon d'être au monde. C'est ce que l'ancienne directrice de l'Office du Tourisme, Anne-Catherine Ostertag, avait compris avant tout le monde en forgeant ce slogan qui dit tout, et que je n'aurais pas écrit mieux : "Ici, l'accueil est dans notre nature."



Questions fréquentes sur la Vallée de la Bruche


Est-ce que la Vallée de la Bruche est une bonne destination pour un week-end en famille ?

Oui, sans réserve. La diversité des activités en fait une destination qui fonctionne à toutes les générations. Les hébergements en chambres d'hôtes et les fermes-auberges sont souvent plus adaptés aux familles, avec un environnement qui se prête au rythme des enfants.


Faut-il une voiture pour visiter la Vallée de la Bruche ?

La voiture reste le moyen le plus pratique pour enchaîner les visites entre plusieurs villages. Cela dit, l'Office du Tourisme a développé une offre "séjour sans voiture" qui met à l’honneur les mobilités douces. L'itinéraire en vélo le long de la Bruche est agréable et bien balisé.


Quelle est la meilleure saison pour visiter la Vallée de la Bruche ?

Chaque saison a une raison d'y venir. L'automne pour les couleurs des forêts, la gastronomie du gibier et les champignons. L'hiver pour la neige sur les crêtes et la quiétude des villages. Le printemps pour les floraisons et les premières randonnées. L'été pour les fermes-auberges en terrasse et les cascades. J'y suis née et je redécouvre ma belle vallée à toutes les saisons sans jamais en faire le tour.


Est-ce que le Mémorial d'Alsace-Moselle est adapté aux enfants ?

Le Mémorial est adapté à partir de 8-9 ans. La scénographie est immersive et les équipes proposent des programmes éducatifs pensés pour les jeunes publics. La visite dure environ deux heures. Le Struthof, en revanche, est une visite plus pesante émotionnellement. Je recommande de l'adapter à l'âge et à la sensibilité de chaque enfant : pour les plus jeunes, passer à proximité sans entrer peut parfois suffire à engager la conversation.


Est-ce que les Confitures du Climont peuvent se visiter sans réservation ?

Oui, pour les individuels. La visite de l'atelier et du musée est libre et gratuite aux horaires d'ouverture du magasin — du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h, les dimanches et jours fériés de Pâques à fin septembre. Pour les groupes, la réservation est obligatoire.


Comment fonctionne la carte d'hôtes de la Vallée de la Bruche ?

Elle est remise automatiquement par ton hébergeur dès le premier soir de séjour d'au moins deux nuits. Elle donne accès à des avantages chez de nombreux partenaires locaux — musées, activités, commerces. C'est concret, discret et gratuit. Plus d'informations sur le site de l'Office du Tourisme.


[Mise à jour : Avril 2026]

1 commentaire


VB
il y a 2 jours

Une belle vallée qui mérite d’être mise en avant. Merci pour ce bel article Priscilia !

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